Commissions d’évaluation professionnelles d’intégration 2015

Des recrutements réservés sont mis en place afin de permettre aux agents contractuels remplissant certaines conditions d’ancienneté d’accéder à la fonction publique territoriale. Ces recrutements réservés sont organisés, pour chaque cadre d’emplois, par voie de sélection professionnelle ou de recrutement sans concours s’agissant de l’accès à certains cadres d’emplois de catégorie C.

Des commissions d’évaluation professionnelles d’intégration sont constituées au sein du Centre de Gestion des Alpes-Maritimes pour les sessions du 3 et 5 février 2015 (ATSEM, 9 postes; Auxillière de puericulture de 1ere classe, 3 postes; ETAPS, 5 postes)

Le retrait des dossiers est indispensable pour les agents contractuels de la Ville de Nice, de la Métropole Côte d’Azur et du CCAS candidats et éligibles au dispositif d’intégration à la fonction publique territoriale (articles 10 et 12 du décret 2012-1293 du 22/11/2012). La commission d’évaluation professionnelle procédera à l’audition des candidats dont le dossier aura été déclaré recevable (article 13 du décret 2012-1293 du 22/11/2012).

La procédure de candidature

1. Contactez le Service Recrutement de la Direction des Ressources Humaines et du Dialogue Social de la Métropole Nice Côte d’Azur au 04 97 13 37 12 afin de répondre à vos interrogations quant à l’organisation des sélections professionnelles.

2. Retirez votre dossier de candidature auprès du Service Recrutement de la Direction des Ressources Humaines (3 rue Raoul Bosio Nice, Mairie Annexe (2ème étage, bureau 208).
Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer nous vous adresserons par courriel le dossier à compléter. L’équipe présente sera à votre disposition pour répondre à vos demandes et vous indiquer la procédure mise en place pour compléter au plus vite votre dossier.

3. Rapportez le dossier dûment complété au sein du même service avant « la date limite de réception du dossier de candidature, qui doit être d’une semaine avant la date de clôture de l’avis de concours » (date limite de dépôt le 9 janvier 2015, voir arrêté : ARR_2014-253_SP_ NICE (2).pdf )

Le Centre de Gestion des Alpes-Maritimes adressera à votre domicile votre convocation à la sélection professionnelle une fois votre dossier transmis par la Direction des Ressources Humaines.

Arrêtés portant ouverture des sessions de sélection professionnelle pour l’année 2015 :

ARR_2014-253_SP_ NICE (2).pdf
ARR_2014-254_SP_ Metropole NCA (2).pdf
ARR_2014-255_SP_ CCAS Nice (2).pdf

Centre de Gestion des Alpes-Maritimes : http://cdg06.fr

Article « titularisation dans la Fonction publique territoriale : organisation des recrutements réservés  » sur  Service Public .fr (http://vosdroits.service-public.fr)

Références

Permanence section petite enfance FO – Mercredi 10 septembre de 13h30 à 17h30

Nous assurons un lien constant entre vous et la Direction des services de l’Éducation, comme celle de la Famille.

Nous connaissons votre travail car si Corine a travaillé 18 ans dans les écoles, Blandine y travaille encore aujourd’hui.

Vous pouvez nous écrire : Syndicat FO (VDN / MNCA / CCAS Nice)

Nous téléphoner : 04 97 13 23 21

Vous pouvez nous rencontrer sur rendez-vous, à votre convenance,nos locaux se situent au, 6 Rue Raoul Bosio 2eme étage, 06000 Nice


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Blandine Millier et Corine Arancio

Revalorisation carrière des Puéricultrices territoriales (-Décret n° 2014-923 du 18 août 2014)

petite_enfanceDécret n° 2014-923 du 18 août 2014 portant statut particulier du cadre d’emplois des puéricultrices territoriales

NOR: RDFB1404094D; JORF n°0192 du 21 août 2014; Texte n°35

Publics concernés : fonctionnaires du cadre d’emplois des puéricultrices territoriales.

Objet : création d’un cadre d’emplois des puéricultrices territoriales revalorisé.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er septembre 2014.

Notice : le décret crée un nouveau cadre d’emplois revalorisé pour les puéricultrices territoriales. La structure de carrière est articulée en deux grades, le premier grade comprenant deux classes. Par ailleurs, le décret fixe les conditions d’intégration des puéricultrices territoriales dans le nouveau cadre d’emplois. Il prévoit l’intégration immédiate des fonctionnaires appartenant à la catégorie sédentaire. Les puéricultrices territoriales bénéficiant de la catégorie active disposent, quant à elles, d’un droit d’option leur permettant soit d’intégrer ce nouveau cadre d’emplois en bénéficiant d’un reclassement plus favorable que les sédentaires, soit de conserver la catégorie active en restant dans le cadre d’emplois régi par le décret n° 92-859 du 28 août 1992 qui est mis en voie d’extinction.

Références : le décret ainsi que les textes qu’il modifie peuvent être consultés, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l’intérieur et de la ministre de la décentralisation et de la fonction publique,

  • Vu le code de la santé publique ;
  • Vu le code du service national ;
  • Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ;
  • Vu la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 modifiée relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, notamment son article 37 ;
  • Vu le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 modifié relatif aux positions de détachement, hors cadres, de disponibilité et de congé parental des fonctionnaires territoriaux et à l’intégration ;
  • Vu le décret n° 88-1077 du 30 novembre 1988 portant statuts particuliers des personnels infirmiers de la fonction publique hospitalière ;
  • Vu le décret n° 92-859 du 28 août 1992 modifié portant statut particulier du cadre d’emplois des puéricultrices territoriales ;
  • Vu le décret n° 2006-1695 du 22 décembre 2006 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux cadres d’emplois des fonctionnaires de la catégorie A de la fonction publique territoriale ;
  • Vu le décret n° 2008-512 du 29 mai 2008 modifié relatif à la formation statutaire obligatoire des fonctionnaires territoriaux ;
  • Vu le décret n° 2010-311 du 22 mars 2010 relatif aux modalités de recrutements et d’accueil des ressortissants des Etats membres de l’Union européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen dans un corps, un cadre d’emplois ou un emploi de la fonction publique française ;
  • Vu le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 modifié portant statut particulier du corps des infirmiers en soins généraux et spécialisés de la fonction publique hospitalière ;
  • Vu l’avis du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale en date du 5 mars 2014 ;
  • Vu l’avis du comité des finances locales (commission consultative d’évaluation des normes) en date du 6 mars 2014 ;
  • Le Conseil d’Etat (section de l’administration) entendu,

Décrète :

Chapitre Ier : Dispositions générales

Article 1

Les puéricultrices territoriales constituent un cadre d’emplois médico-social de catégorie A au sens de l’article 5 de la loi du 26 janvier 1984 susvisée.

Ce cadre d’emplois comprend les grades de puéricultrice et de puéricultrice hors classe.

Le grade de puéricultrice comporte une classe normale et une classe supérieure.

Article 2

Les puéricultrices territoriales exercent les fonctions définies à l’article R. 4311-13 du code de la santé publique dans les régions, les départements, les communes et leurs établissements publics, dans le cadre de la protection maternelle et infantile, ainsi qu’au sein des établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans relevant de ces collectivités ou établissements publics, dans les conditions fixées par les articles R. 2324-16 et R. 2324-17 du code de la santé publique.

Les puéricultrices peuvent exercer les fonctions de directrice d’établissement ou de service d’accueil des enfants de moins de six ans relevant des collectivités ou établissements publics précités, dans les conditions prévues par les articles R. 2324-34 et R. 2324-35 du code de la santé publique.

Chapitre II : Recrutement

Article 3

Le recrutement en qualité de puéricultrice de classe normale intervient après inscription sur une liste d’aptitude établie en application des dispositions de l’article 36 de la loi du 26 janvier 1984 susvisé.

Article 4

Sont inscrits sur la liste d’aptitude prévue à l’article 3 les candidats déclarés admis à un concours sur titres complété d’une ou plusieurs épreuves ouvert aux candidats titulaires du diplôme d’Etat de puéricultrice mentionné à l’article R. 4311-13 du code de la santé publique ou d’une autorisation d’exercer cette profession délivrée en application de l’article L. 4311-4 du même code.

La nature et les modalités des épreuves du concours sont fixées par décret.

Les concours sont organisés par le centre de gestion pour les collectivités et établissements publics affiliés et par les collectivités et établissements publics eux-mêmes lorsqu’ils ne sont pas affiliés. L’autorité organisatrice fixe les modalités d’organisation, les règles de discipline, le nombre de postes ouverts et la date des épreuves. Elle établit la liste des candidats autorisés à concourir. Elle arrête également la liste d’aptitude.

Chapitre III : Nomination, titularisation et formation obligatoire

Article 5

Les candidats inscrits sur la liste d’aptitude prévue à l’article 4 et recrutés sur un emploi d’une des collectivités ou d’un des établissements publics mentionnés à l’article 2 de la loi du 26 janvier 1984 susvisée sont nommés puéricultrices de classe normale stagiaires pour une durée d’un an par l’autorité territoriale investie du pouvoir de nomination.

Au cours de leur stage, ils sont astreints à suivre une formation d’intégration, dans les conditions prévues par le décret du 29 mai 2008 susvisé, pour une durée totale de cinq jours.

Article 6

La titularisation des stagiaires intervient, par décision de l’autorité territoriale, à la fin du stage mentionné à l’article 5, au vu notamment d’une attestation de suivi de la formation d’intégration établie par le Centre national de la fonction publique territoriale.

Lorsque la titularisation n’est pas prononcée, le stagiaire est soit licencié, s’il n’avait pas auparavant la qualité de fonctionnaire, soit réintégré dans son cadre d’emplois, corps ou emploi d’origine.

Toutefois, l’autorité territoriale peut, à titre exceptionnel, décider que la période de stage est prolongée d’une durée maximale d’un an.

Article 7

Les puéricultrices recrutées dans le présent cadre d’emplois sont classées, lors de leur nomination, au 1er échelon de la classe normale du grade de puéricultrice, sous réserve des dispositions prévues aux articles 7 et 8 et au II de l’article 12 du décret du 22 décembre 2006 susvisé et de celles des articles 8 et 9 du présent décret.

Ce classement est réalisé sur la base de la durée maximale exigée pour chaque avancement d’échelon fixée à l’article 18.

Article 8

I. – Les fonctionnaires appartenant, à la date de leur nomination dans le présent cadre d’emplois, à un cadre d’emplois ou un corps de catégories A, B ou C ou de même niveau sont classés dans la classe normale du grade de puéricultrice à l’échelon comportant un indice égal ou, à défaut, immédiatement supérieur à celui qu’ils détenaient dans leur grade d’origine.

Dans la limite de l’ancienneté maximale fixée par l’article 18 pour une promotion à l’échelon supérieur, ils conservent l’ancienneté d’échelon acquise dans leur grade d’origine lorsque l’augmentation de traitement consécutive à leur nomination est inférieure à celle qui aurait résulté d’un avancement d’échelon dans leur grade d’origine.

Dans les mêmes conditions et limites, les fonctionnaires nommés alors qu’ils ont atteint le dernier échelon de leur grade d’origine conservent leur ancienneté d’échelon lorsque l’augmentation de traitement consécutive à leur nomination est inférieure à celle résultant d’un avancement audit échelon.

II. – Les agents classés, en application du I, à un échelon doté d’un traitement inférieur à celui qu’ils percevaient avant leur nomination conservent, à titre personnel, le bénéfice de leur traitement antérieur jusqu’au jour où ils bénéficient d’un traitement au moins égal. Toutefois, le traitement ainsi maintenu ne peut excéder la limite du traitement indiciaire afférent au dernier échelon du grade le plus élevé du présent cadre d’emplois.

Article 9

I. – Les puéricultrices qui, à la date de leur nomination dans le présent cadre d’emplois, justifient de services ou d’activités professionnelles accomplis dans des fonctions correspondant à celles dans lesquelles elles sont nommées, sous réserve qu’elles justifient aussi de la détention des titres de formation, diplômes ou autorisations d’exercice de leur profession, sont classées, dans la classe normale du grade de puéricultrice, dans les conditions ci-après :

1° Pour les services ou activités professionnelles accomplis antérieurement à la date d’entrée en vigueur du présent décret, les puéricultrices sont classées conformément au tableau ci-après :

DURÉE DE SERVICES OU D’ACTIVITÉS PROFESSIONNELLESaccomplis avant la date d’entrée en vigueur du présent décret SITUATION DANS LA CLASSE NORMALEdu grade de puéricultrice
Plus de 25 ans 8e échelon
Entre 20 ans 6 mois et 25 ans 7e échelon
Entre 16 ans et 20 ans 6 mois 6e échelon
Entre 13 ans 6 mois et 16 ans 5e échelon
Entre 11 ans 6 mois et 13 ans 6 mois 4e échelon
Entre 8 ans et 11 ans 6 mois 3e échelon
Entre 4 ans 6 mois et 8 ans 2e échelon
Avant 4 ans 6 mois 1er échelon

 

2° Pour les services ou activités professionnelles accomplis postérieurement à la date d’entrée en vigueur du présent décret, les intéressées sont classées à un échelon déterminé sur la base de la durée maximale exigée pour chaque avancement d’échelon à l’article 18 en prenant en compte la totalité de cette durée de services ou d’activités professionnelles.

II. – Les puéricultrices qui justifient, avant la date de leur nomination dans le présent cadre d’emplois, de services ou d’activités professionnelles accomplis au titre des 1° et 2° du I sont classées de la manière suivante :

1° Les services ou activités professionnelles accomplis avant la date d’entrée en vigueur du présent décret sont pris en compte selon les dispositions prévues au 1° du I ;

2° Les services ou activités professionnelles accomplis au-delà de la date d’entrée en vigueur du présent décret sont pris en compte pour la totalité de leur durée et s’ajoutent au classement réalisé en vertu du 1° du II en tenant compte de la durée maximale fixée pour chaque avancement d’échelon à l’article 18.

III. – Les services mentionnés aux I et II doivent avoir été accomplis, suivant le cas, en qualité de fonctionnaire, de militaire ou d’agent public non titulaire ou en qualité de salarié dans les établissements ci-après :

1° Etablissement de santé ;

2° Etablissement social ou médico-social ;

3° Laboratoire d’analyse de biologie médicale ;

4° Cabinet de radiologie ;

5° Entreprise de travail temporaire ;

6° Etablissement français du sang ;

7° Service de santé au travail.

Article 10

Dans le cas où le fonctionnaire mentionné à l’article 7 est susceptible de bénéficier, lors de sa nomination, de plusieurs des dispositions des articles 7 et 8 du décret du 22 décembre 2006 susvisé et de celles des articles 8 et 9, il lui est fait application des dispositions correspondant à sa dernière situation.

Toutefois, dans un délai maximal de six mois à compter de la notification de la décision prononçant son classement dans les conditions prévues à l’alinéa précédent, l’intéressé peut demander que lui soient appliquées les dispositions d’un autre de ces articles qui lui sont plus favorables.

Article 11

Les puéricultrices qui justifient, avant leur nomination dans le présent cadre d’emplois, de services accomplis dans une administration ou un organisme d’un Etat membre de l’Union européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen sont classées, lors de leur nomination dans la classe normale du grade de puéricultrice, en application des dispositions du titre II du décret du 22 mars 2010 susvisé.

Lorsqu’elles justifient, en outre, de services ne donnant pas lieu à l’application de ces dispositions, elles peuvent demander, dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 10 du présent décret, à bénéficier des dispositions mentionnées à l’article 7 de préférence à celles du décret du 22 mars 2010 susvisé.

Article 12

La durée effective du service national accompli en tant qu’appelé en application de l’article L. 63 du code du service national, de même que le temps effectif accompli au titre du service civique ou du volontariat international, respectivement en application des articles L. 120-33 ou L. 122-16 du même code, sont pris en compte pour leur totalité.

Article 13

Dans un délai de deux ans à compter de leur nomination prévue à l’article 5, de leur détachement ou de leur intégration directe prévus à l’article 23, les membres du présent cadre d’emplois sont astreints à suivre une formation de professionnalisation au premier emploi, dans les conditions prévues par le décret du 29 mai 2008 susvisé et pour une durée totale de cinq jours.

Article 14

A l’issue du délai de deux ans prévu à l’article 13, les membres du présent cadre d’emplois sont astreints à suivre une formation de professionnalisation tout au long de la carrière, dans les conditions prévues par le décret du 29 mai 2008 susvisé, à raison de deux jours par période de cinq ans.

Article 15

Lorsqu’ils accèdent à un poste à responsabilité, au sens de l’article 15 du décret du 29 mai 2008 susvisé, les membres du présent cadre d’emplois sont astreints à suivre, dans un délai de six mois à compter de leur affectation sur l’emploi considéré, une formation, d’une durée de trois jours, dans les conditions prévues par le même décret.

Article 16

En cas d’accord entre le fonctionnaire et l’autorité territoriale dont il relève, la durée des formations mentionnées aux articles 13 à 15 peut être portée au maximum à dix jours.

Chapitre IV : Avancement

Article 17

La classe normale du grade de puéricultrice comprend neuf échelons. La classe supérieure comprend sept échelons.

Le grade de puéricultrice hors classe comprend onze échelons.

Article 18

La durée maximale et la durée minimale du temps passé dans chacun des échelons sont fixées ainsi qu’il suit :

GRADES ET ÉCHELONS DURÉE MAXIMALE DURÉE MINIMALE
Puéricultrice hors classe
11e échelon10e échelon9e échelon8e échelon7e échelon6e échelon

5e échelon

4e échelon

3e échelon

2e échelon

1er échelon

-4 ans4 ans4 ans3 ans2 ans

2 ans

2 ans

2 ans

2 ans

1 an

-3 ans 8 mois3 ans 8 mois3 ans 8 mois2 ans 9 mois1 an 10 mois

1 an 10 mois

1 an 10 mois

1 an 10 mois

1 an 10 mois

1 an

Puéricultrice de classe supérieure
7e échelon6e échelon5e échelon4e échelon3e échelon2e échelon

1er échelon

-4 ans4 ans4 ans3 ans3 ans

2 ans

-3 ans 8 mois3 ans 8 mois3 ans 8 mois2 ans 9 mois2 ans 9 mois

1 an 10 mois

Puéricultrice de classe normale
9e échelon8e échelon7e échelon6e échelon

5e échelon

4e échelon

3e échelon

2e échelon

1er échelon

-4 ans3 ans3 ans2 ans2 ans

2 ans

2 ans

1 an

-3 ans 8 mois2 ans 9 mois2 ans 9 mois1 an 10 mois1 an 10 mois

1 an 10 mois

1 an 10 mois

1 an

Article 19

Peuvent être nommées à la classe supérieure de leur grade, au choix, par voie d’inscription à un tableau annuel d’avancement établi après avis de la commission administrative paritaire, les puéricultrices de classe normale justifiant, au plus tard au 31 décembre de l’année au titre de laquelle le tableau d’avancement est établi, d’au moins neuf ans de services effectifs dans un cadre d’emplois ou corps de puéricultrices ou dans un corps militaire de puéricultrices, dont quatre années accomplies dans le présent cadre d’emplois, et ayant atteint le 5e échelon de leur classe.

Article 20

Les puéricultrices de classe normale promues à la classe supérieure en application de l’article 19 sont classées à l’échelon comportant un indice égal ou, à défaut, immédiatement supérieur à celui qu’elles détenaient dans la classe normale.

Dans la limite de l’ancienneté maximale exigée à l’article 18 pour une promotion à l’échelon supérieur, elles conservent l’ancienneté d’échelon acquise dans la classe normale lorsque l’augmentation de traitement consécutive à leur nomination dans la classe supérieure est inférieure à celle qui aurait résulté d’un avancement d’échelon dans la classe normale.

Les puéricultrices de classe normale promues à la classe supérieure alors qu’elles ont atteint le dernier échelon de leur classe conservent leur ancienneté d’échelon dans les mêmes limites lorsque l’augmentation de traitement consécutive à leur nomination est inférieure à celle qui aurait résulté d’un avancement à ce dernier échelon.

Article 21

Peuvent être nommés au grade de puéricultrice hors classe, au choix, par voie d’inscription à un tableau annuel d’avancement établi après avis de la commission administrative paritaire, les puéricultrices de classe supérieure comptant, au plus tard au 31 décembre de l’année au titre de laquelle le tableau d’avancement est établi, au moins un an d’ancienneté dans le 1er échelon de leur classe.

Article 22

Les puéricultrices de classe supérieure nommées au grade de puéricultrice hors classe, en application de l’article 21, sont classées conformément au tableau de correspondance ci-après :

SITUATION DANS LA CLASSE SUPÉRIEUREdu grade de puéricultrice SITUATION DANS LE GRADEde puéricultrice hors classe ANCIENNETÉ CONSERVÉEdans la limite de la durée de l’échelon
7e échelon 10e échelon Ancienneté acquise
6e échelon 9e échelon Ancienneté acquise
5e échelon 9e échelon Sans ancienneté
4e échelon 8e échelon Ancienneté acquise
3e échelon 7e échelon Ancienneté acquise
2e échelon 6e échelon 2/3 de l’ancienneté acquise
1er échelon à partir d’un an 5e échelon 2 fois l’ancienneté acquise au-delà d’un an

Chapitre V : Détachement et intégration directe

Article 23

I. – Les fonctionnaires appartenant à un corps ou un cadre d’emplois de catégorie A ou de niveau équivalent peuvent être placés en position de détachement ou directement intégrés dans le présent cadre d’emplois s’ils justifient du diplôme ou de l’autorisation d’exercice mentionnés à l’article 4. »

II. – Les fonctionnaires placés en position de détachement ou directement intégrés dans le présent cadre d’emplois sont soumis, selon le cas, aux dispositions des titres I, III bis et IV du décret du 13 janvier 1986 susvisé.

III. – Les membres du corps des infirmiers en soins généraux et spécialisés de la fonction publique hospitalière régi par le décret du 29 septembre 2010 susvisé, titulaires du deuxième grade, détachés ou directement intégrés dans le présent cadre d’emplois, sont classés conformément aux tableaux de correspondance ci-après :

SITUATION DANS LE DEUXIÈME GRADEdu corps des infirmiersen soins généraux et spécialisés SITUATION DANS LE GRADEde puéricultrice de classe supérieure ANCIENNETÉ CONSERVÉEdans la limite de la durée de l’échelon
11e échelon 7e échelon Ancienneté acquise
10e échelon 6e échelon Ancienneté acquise
9e échelon 5e échelon Ancienneté acquise
8e échelon 4e échelon Ancienneté acquise
7e échelon 3e échelon Ancienneté acquise
6e échelon 2e échelon Ancienneté acquise
5e échelon 1er échelon Ancienneté acquise

 

SITUATION DANS LE DEUXIÈME GRADEdu corps des infirmiersen soins généraux et spécialisés SITUATION DANS LE GRADEde puéricultrice de classe normale ANCIENNETÉ CONSERVÉEdans la limite de la durée de l’échelon
4e échelon 4e échelon Ancienneté acquise
3e échelon 3e échelon Ancienneté acquise
2e échelon 2e échelon Ancienneté acquise
1er échelon 1er échelon Ancienneté acquise

IV. – Les infirmiers en soins généraux et spécialisés du deuxième grade détachés dans la classe normale de puéricultrice perçoivent le traitement afférent à leur grade d’origine si celui-ci est ou devient supérieur à celui qu’ils perçoivent dans le grade de détachement.

V. – Les fonctionnaires détachés dans le présent cadre d’emplois peuvent, sur leur demande, y être intégrés à tout moment.

Article 24

Peuvent également être détachés dans le présent cadre d’emplois, s’ils justifient du diplôme ou de l’autorisation d’exercice mentionnés à l’article 4, les militaires mentionnés à l’article 13 ter de la loi du 13 juillet 1983 susvisée, dans les conditions fixées par le décret prévu par les mêmes dispositions.

Chapitre VI : Constitution initiale du cadre d’emplois

Article 25

Afin de permettre l’intégration des puéricultrices territoriales dans le présent cadre d’emplois, sont créés quatre échelons provisoires avant le 1er échelon de la classe supérieure du même grade. Les durées maximale et minimale du temps passé dans ces échelons sont fixées ainsi qu’il suit :

ÉCHELONS PROVISOIRESdans le grade de puéricultrice DURÉE MAXIMALE DURÉE MINIMALE
Avant le 1er échelon de la classe supérieure
4e échelon provisoire 2 ans 1 an 10 mois
3e échelon provisoire 2 ans 1 an 10 mois
2e échelon provisoire 2 ans 1 an 10 mois
1er échelon provisoire 1 an 1 an

Article 26

I. – Le droit d’option prévu par les dispositions de l’article 37 de la loi du 5 juillet 2010 susvisée est ouvert aux membres du cadre d’emplois des puéricultrices territoriales régi par le décret du 28 août 1992 susvisé qui occupent ou ont occupé un emploi classé dans la catégorie active.

Ce droit d’option est ouvert durant une période de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur du présent décret. Il est exercé de façon expresse par chaque fonctionnaire. Le choix ainsi exprimé par le fonctionnaire est définitif.

II. – L’autorité territoriale notifie à chaque fonctionnaire concerné une proposition d’intégration dans le présent cadre d’emplois, en précisant le classement qui résulterait d’une telle intégration.

III. – Les fonctionnaires mentionnés au I qui auront accepté la proposition d’intégration prévue au II sont intégrés dans le présent cadre d’emplois et reclassés, à la date d’entrée en vigueur du présent décret, conformément au tableau de correspondance ci-après :

GRADES ET ÉCHELONS D’ORIGINE GRADES ET ÉCHELONS D’INTÉGRATION ANCIENNETÉ CONSERVÉEdans la limite de la durée de l’échelon
Puéricultrice de classe supérieure Puéricultrice hors classe
7e échelon 9e échelon Ancienneté acquise
6e échelon 9e échelon Sans ancienneté
5e échelon 8e échelon 4/3 de l’ancienneté acquise
4e échelon 7e échelon Ancienneté acquise
3e échelon 6e échelon Ancienneté acquise
2e échelon 5e échelon Ancienneté acquise
1er échelon 4e échelon Ancienneté acquise
Puéricultrice de classe normale Puéricultrice de classe supérieure
8e échelon 4e échelon Sans ancienneté
7e échelon 3e échelon 2/3 de l’ancienneté acquise
6e échelon 2e échelon 2/3 de l’ancienneté acquise
5e échelon :A partir de 2 ansAvant 2 ans 1er échelon4e échelon provisoire 4/5 de l’ancienneté acquise au-delà de deux ansAncienneté acquise
4e échelon 3e échelon provisoire 4/7 de l’ancienneté acquise
3e échelon 2e échelon provisoire 4/7 de l’ancienneté acquise
2e échelon 1er échelon provisoire 2/5 de l’ancienneté acquise
1er échelon 1er échelon provisoire Sans ancienneté

Article 27

Les puéricultrices territoriales régies par le décret du 28 août 1992 susvisé autres que celles mentionnés à l’article 26 sont intégrées dans le présent cadre d’emplois et reclassées, à la date d’entrée en vigueur du présent décret, conformément au tableau de correspondance ci-après :

GRADES ET ÉCHELONS D’ORIGINE GRADES ET ÉCHELONS D’INTÉGRATION ANCIENNETÉ CONSERVÉEdans la limite de la durée de l’échelon
Puéricultrice de classe supérieure Puéricultrice de classe supérieure
7e échelon 6e échelon Ancienneté acquise
6e échelon 5e échelon 8/7 de l’ancienneté acquise
5e échelon 4e échelon 4/3 de l’ancienneté acquise
4e échelon 3e échelon Ancienneté acquise
3e échelon 2e échelon 3/2 de l’ancienneté acquise
2e échelon 1er échelon Ancienneté acquise
1er échelon 1er échelon Sans ancienneté
Puéricultrice de classe normale Puéricultrice de classe normale
8e échelon 8e échelon Sans ancienneté
7e échelon 7e échelon 2/3 de l’ancienneté acquise
6e échelon 6e échelon 2/3 de l’ancienneté acquise
5e échelon :A partir de deux ansAvant deux ans 5e échelon4e échelon 4/5 de l’ancienneté acquise au-delà de deux ansAncienneté acquise
4e échelon 3e échelon 4/7 de l’ancienneté acquise
3e échelon 2e échelon 4/7 de l’ancienneté acquise
2e échelon 1er échelon 2/5 de l’ancienneté acquise
1er échelon 1er échelon Sans ancienneté

Article 28

Les fonctionnaires sont intégrés dans le présent cadre d’emplois par arrêté de l’autorité territoriale dont ils relèvent.

Article 29

Les services accomplis dans le cadre d’emplois et le grade d’origine sont assimilés à des services accomplis dans le présent cadre d’emplois et le grade d’intégration.

Chapitre VII : Dispositions transitoires et finales

Article 30

I. – Les tableaux d’avancement établis au titre de l’année 2014 pour l’accès au grade de puéricultrice de classe supérieure du cadre d’emplois des puéricultrices territoriales régi par le décret du 28 août 1992 susvisé demeurent valables jusqu’au 31 décembre 2014.

II. – Les puéricultrices de classe normale promues en application du I postérieurement à la date d’entrée en vigueur du présent décret et qui ont exercé leur droit d’option en faveur de leur intégration dans le présent cadre d’emplois sont classées dans le grade de puéricultrice hors classe en tenant compte de la situation qui aurait été la leur si elles n’avaient cessé d’appartenir à leur ancien cadre d’emplois jusqu’à la date de leur promotion puis avaient été promues dans le grade de puéricultrice de classe supérieure de ce cadre d’emplois en application de l’article 18 du décret du 28 août 1992 susvisé et enfin été reclassées, à cette même date, conformément au tableau de correspondance figurant à l’article 26 du présent décret.

III. – Les puéricultrices de classe normale, promues en application du I postérieurement à la date d’entrée en vigueur du présent décret, non éligibles au droit d’option mentionné à l’article 26 sont classées dans le grade de puéricultrice de classe supérieure en tenant compte de la situation qui aurait été la leur si elles n’avaient cessé d’appartenir à leur ancien cadre d’emplois jusqu’à la date de leur promotion puis avaient été promues dans le grade de puéricultrice de classe supérieure de ce cadre d’emplois en application de l’article 18 du décret du 28 août 1992 et enfin été reclassées, à cette même date, conformément au tableau de correspondance figurant à l’article 27 du présent décret.

Article 31

I. – Les concours d’accès au cadre d’emplois des puéricultrices territoriales régi par le décret du 28 août 1992 susvisé dont les arrêtés d’ouverture ont été publiés avant la date d’entrée en vigueur du présent décret demeurent régis par les dispositions applicables à la date de publication de ces arrêtés.

II. – Les lauréats des concours mentionnés au I dont la nomination n’a pas été prononcée dans le cadre d’emplois régi par les dispositions du décret du 28 août 1992 susvisé avant la date d’entrée en vigueur du présent décret peuvent être nommés en qualité de stagiaire dans la classe normale du grade de puéricultrice du présent cadre d’emplois.

Article 32

I. – A la date d’entrée en vigueur du présent décret, les puéricultrices régies par le décret du 29 septembre 2010 susvisé et détachées dans le cadre d’emplois des puéricultrices territoriales régi par le décret du 28 août 1992 susvisé sont placées en position de détachement dans le présent cadre d’emplois pour la durée de leur détachement restant à courir. Elles sont classées conformément au tableau de correspondance figurant à l’article 26, sous réserve des dispositions du III du présent article.

II. – Les services accomplis par les puéricultrices mentionnées au I sont assimilés à des services accomplis en position de détachement dans le présent cadre d’emplois ainsi que dans le grade d’accueil de ce cadre d’emplois.

III. – Les puéricultrices régies par le décret du 30 novembre 1988 susvisé détachées dans le cadre d’emplois des puéricultrices territoriales régi par le décret du 28 août 1992 susvisé poursuivent leur détachement dans ce cadre d’emplois jusqu’au terme initialement prévu. Ces agents ne peuvent se prévaloir des dispositions de l’article 26 du présent décret.

Article 33

Les agents contractuels recrutés en vertu du septième alinéa de l’article 38 de la loi du 26 janvier 1984 susvisée et qui ont vocation à être titularisés dans le grade de puéricultrice de classe normale sont maintenus en fonctions et ont vocation à être titularisés dans le grade de puéricultrice de classe normale régi par le présent décret.

Article 34

Le décret du 28 août 1992 susvisé est modifié ainsi qu’il suit :

1° L’article 19 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 19. – I. – Les fonctionnaires justifiant du diplôme ou de l’autorisation d’exercice mentionnés à l’article 4 et ayant opté en faveur de la conservation des droits liés au classement dans la catégorie active en application de l’article 37 de la loi du 5 juillet 2010 susvisée peuvent être placés en position de détachement ou directement intégrés dans le présent cadre d’emplois.

II. – Les fonctionnaires placés en position de détachement ou directement intégrés dans le présent cadre d’emplois sont soumis, selon le cas, aux dispositions des titres Ier, III bis et IV du décret du 13 janvier 1986 susvisé.

III. – Les fonctionnaires détachés dans le présent cadre d’emplois peuvent, sur leur demande, y être intégrés à tout moment. » ;

2° Les titres II, VI et VII à l’exception de l’article 37 ainsi que les articles 5 à 12 et 20 à 23 du décret du 28 août 1992 susvisé sont abrogés.

Article 35

Le présent décret entre en vigueur à compter du premier jour du mois qui suit sa publication.

Article 36

Le ministre des finances et des comptes publics, la ministre des affaires sociales et de la santé, le ministre de l’intérieur, la ministre de la décentralisation et de la fonction publique et le secrétaire d’Etat chargé du budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 18 août 2014.

Par le Premier ministre : Manuel Valls; La ministre de la décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu; Le ministre des finances et des comptes publics, Michel Sapin; La ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine; Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve; Le secrétaire d’Etat chargé du budget, Christian Eckert

 

http://www.lagazettedescommunes.com/42986/les-puericultrices-territoriales-en-10-questions/

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