Calendrier prévisonnel concours et examens 2015

Tile-ConcoursLe calendrier prévisonnel des concours et examens des centres de gestion 06,13,83,84 et 2A est publié : http://cdg06.fr/modules/concours/calendrier.php  [format pdf  (CDG 06; PDF)

Liste des concours et examens professionnels 2015 (en cours de mise à jour) : http://s424500245.onlinehome.fr/FO-VdN-MNCA-CCAS%202015/?page_id=2257

Préinscritions en ligne :

CDG 06 : http://www.agirhe-concours.fr/?dep=06

CDG 13 : http://www.cdg13.com/espace-candidat-et-collectivite/espace-candidat/concours/pre-inscription-en-ligne.html

CDG 83 : http://www.cdgvar.fr/concours-et-examens/preinscription

CDG 84 : https://concours-cdg84.cdg-grand-ouest.fr/scripts/site/01_accueil.php?cont_id=1

CDG 2A : http://www.cdg2a.com/category/concours-et-examens-professionnels/pre-inscriptions

Permanence section petite enfance FO – Mercredi 10 septembre de 13h30 à 17h30

Nous assurons un lien constant entre vous et la Direction des services de l’Éducation, comme celle de la Famille.

Nous connaissons votre travail car si Corine a travaillé 18 ans dans les écoles, Blandine y travaille encore aujourd’hui.

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Blandine Millier et Corine Arancio

Dossier FO Territoriaux : Filière Animation : de véritables professionnels de l’éducation

http://foterritoriaux.org/dossier/filiere-animation-de-veritables-professionnels-de-leducation-en-quete-de-reconnaissance

Dossier Filière ANIMATION : de véritables professionnels de l’éducation en quête de reconnaissance

On les trouve dans les structures d’accueil de loisirs, les centres socioculturels, les centres sportifs… Les animateurs sont devenus incontournables dans la mise en œuvre des politiques des collectivités et de l’Etat. Les créations importantes de postes au cours des dernières années en témoignent. Paradoxe, ces métiers souffrent encore d’un manque de reconnaissance par les institutions et la société, ce qui n’est pas sans lien avec la précarité dans laquelle se trouvent bon nombre de ceux qui les exercent.

Souvent assimilé à un métier du secteur de la jeunesse, le travail des animateurs ne se réduit pas à cette dimension. Selon les décrets fondateurs de la filière, les animateurs « interviennent dans le secteur périscolaire et dans les domaines de l’animation des quartiers, de la médiation sociale, du développement rural, de la politique du développement social urbain et de l’organisation d’activités de loisirs ». Par ailleurs, « ils peuvent intervenir au sein de structures d’accueil ou d’hébergement ». Les animateurs connaissent bien les particularités des publics auprès desquels ils interviennent : jeunes enfants, adolescents, familles, seniors, y compris des personnes handicapées. Ils sont susceptibles de développer toute une palette d’activités avec eux : loisirs, sports, découverte scientifique, ou culturelle ou encore en matière d’environnement. Ce sont des activités éducatives, qui visent tout à la fois le développement éducatif et l’épanouissement de la personne.

Relevant d’une mission de service public, les métiers de l’animation sont ancrés dans le champ de l’éducation populaire, un courant d’idées qui milite pour une diffusion de la connaissance au plus grand nombre, en dehors des structures traditionnelles d’enseignement.

Des métiers épanouissants. Le nombre des animateurs n’est pas connu de façon précise. En 2000, des spécialistes évaluaient le nombre des animateurs permanents entre 150.000 et 200.000[1]. Trois ans plus tard, on recensait entre 200.000 et 250.000 animateurs non permanents. Fin 2009, 47.000 animateurs appartenaient à la filière animation de la fonction publique territoriale. Les autres étaient salariés d’une structure associative ou privée. Toujours fin 2009, 85 % des agents territoriaux étaient des adjoints territoriaux d’animation (catégorie C). Généralistes, ceux-ci participent à la mise en œuvre des activités d’animation. Ils peuvent aussi être spécialisés dans un enseignement nécessitant une compétence. Les autres sont des animateurs territoriaux (catégorie B). Ils conçoivent et coordonnent des projets d’activités socio-éducatives, culturelles et de loisirs, tout en encadrant une équipe d’animation. Ils peuvent animer des réseaux et conduire des actions de formation.

Avec une forte dimension humaine et éducative, les métiers de l’animation sont considérés par ceux qui les exercent, comme épanouissants et formateurs. En plus, les professionnels jouissent d’une assez large autonomie. C’est le cas y compris dans les collectivités territoriales. Mais les élus demeurent les patrons : les agents doivent s’en tenir à la ligne politique. Ce qui n’est pas toujours facile quand celle-ci s’éloigne par exemple des valeurs de l’éducation populaire, considérées comme fondamentales par les professionnels.

Les conditions de travail des animateurs varient suivant les moyens financiers des collectivités et selon les priorités que celles-ci assignent à la politique en direction de la jeunesse. A Bègles, les enfants des centres de loisirs et de l’accueil périscolaire bénéficient de locaux spécifiques. Cela constitue « un avantage énorme », selon Sandra Astier, animatrice dans cette ville de l’agglomération bordelaise. Cela donne des repères à l’enfant, qui peut facilement dissocier des lieux et des temps (scolaire et extra-scolaire) où les exigences ne sont pas les mêmes.

Des moyens parfois insuffisants. En revanche, lorsque les enfants sont toujours accueillis dans les locaux scolaires, « il n’est pas possible de s’approprier les lieux », déplore Vincent Haudegond, responsable du pôle jeunesse et sports de la ville de Bully (Pas-de-Calais) et référent de Force ouvrière pour la filière animation. Dans ces cas, les animateurs sont souvent contraints de « se rabattre sur des activités occupationnelles ». Ces choix par défaut se reproduisent dans d’autres terrains d’intervention. Par exemple, dans les quartiers de la politique de la ville. A l’exception d’un petit local mis à sa disposition, l’animateur socioculturel possède peu de moyens. Pour le moindre projet, il doit chercher lui-même les financements. « Les budgets de l’animation servent de variables d’ajustement », explique Vincent Haudegond. L’insuffisance du matériel dans certaines collectivités est évidemment une source de frustration. « Nous n’avons pas les moyens de nos ambitions », résume l’animateur.

Les attentes de plus en plus grandes exprimées par les employeurs peuvent paraître paradoxales dans ce contexte. « On demande aux animateurs d’être de vrais professionnels. On le voit aux qualifications qui sont exigées. Dans les centres de loisirs, les personnels doivent au moins détenir le BAFA », indique Roland Meyer, gestionnaire au syndicat intercommunal du canton de Saint Alban-Leysse (Savoie), structure compétente notamment dans les domaines de l’enfance, de la jeunesse, des sports et de la culture. En outre, « la collectivité demande aux jeunes de s’investir dans ce qu’ils font ». Ce qui nécessite de ne pas compter ses heures. Beaucoup d’animateurs sont prêts à jouer le jeu. Problème : l’employeur ne paye pas toujours les heures supplémentaires. C’est une autre contradiction, qui a pour conséquence la démotivation de certains agents.

Une grande précarité. « Payés au lance-pierre », les animateurs souffrent plus globalement d’un manque de reconnaissance sociale. « Lorsqu’on encadre un centre de vacances, les parents considèrent que nous partons en vacances, alors que nous travaillons dans ce cas au moins 48 heures dans la semaine, qu’il faut tout organiser et qu’on a la responsabilité de leurs enfants », souligne Vincent Haudegond. En outre, nombreux sont les parents qui assimilent l’accueil périscolaire à une simple garderie. Le comble, c’est que certains animateurs eux-mêmes, qui travaillent sur d’autres terrains, le pensent aussi.

Pour Force ouvrière, une politique ambitieuse d’éducation pour tous est nécessaire. Elle passe obligatoirement par la reconnaissance du rôle des animateurs dans la société, mais aussi par l’amélioration de leurs conditions de travail et de leur déroulement de carrière.

Un certain nombre de règles devraient ainsi être précisées. Par exemple, en matière de décompte des heures de travail effectuées par les animateurs, une harmonisation entre les différentes collectivités serait opportune. Le respect du principe de libre administration des collectivités territoriales a empêché pour l’instant d’avancer dans cette voie.

Autre problème : de toutes les filières de la fonction publique territoriale, la filière animation reste la plus précaire. 85 % des adjoints d’animation se situent à l’échelle 3 de la catégorie C, soit l’échelle de rémunération la plus basse de la fonction publique. De plus, près de 30 % des agents sont des non-titulaires. 57 % de ces derniers ont moins de trente ans et près des trois quarts sont des femmes.

On trouve bien sûr beaucoup d’étudiants. Certains éprouvent un réel plaisir à exercer ce job. C’est même parfois une passion. Mais la crise est passée par là. C’est aussi à présent la nécessité qui les amène à être animateurs. D’autres, qui ne sont pas étudiants, sont venus à l’animation après un passage par leur agence Pôle emploi.

Tous sont majoritairement employés à temps partiel, au cours d’une journée de travail qui peut comporter des coupures. Une organisation du temps qu’il n’est pas facile de concilier avec la vie familiale et personnelle. Il existe pour ces agents peu de perspectives. Une petite minorité seulement va bénéficier des mesures de titularisation prévue par la loi de résorption de l’emploi précaire de mars 2012.

Créer une véritable catégorie A dans la filière. La poursuite de la professionnalisation de la filière, nécessaire pour répondre aux attentes des familles et des pouvoirs publics, exige le développement de formations adéquates. Lionel Dehillotte, adjoint d’animation à Blanquefort et secrétaire général du groupement départemental Force ouvrière de la Gironde souligne la complémentarité des formations théoriques et des expériences de terrain dans les divers champs d’intervention de l’animation. Il serait très dommageable de se passer de la formation pratique, comme c’est parfois le cas des personnes qui accèdent au cadre d’emplois des animateurs par le concours ou la validation des acquis de l’expérience, souligne-t-il. Autre point important : les formations doivent être accessibles à tous, alors qu’aujourd’hui elles sont délivrées notamment par des organismes à but lucratif à des prix élevés, excluant de fait certaines personnes.

La création d’un cadre d’emplois de catégorie A au sein de la filière animation, seule filière de la fonction publique territoriale à ne pas être présente en catégorie A, serait une mesure à même de reconnaître la complexité des missions exercées aujourd’hui par les animateurs. Du côté des employeurs ou de certaines organisations syndicales, opposés à cette orientation, on fait valoir que le métier d’animateur n’a qu’un temps. « On l’exerce quelques années, puis on passe à autre chose ». C’est argument fait fi de l’évolution qu’a connue la filière. La mission des responsables des structures du secteur de la jeunesse n’a plus rien de commun avec celle des animateurs chargé de réaliser une activité avec les usagers. Les premiers coordonnent les interventions des seconds, recherchent des financements, assurent l’interface entre les différents partenaires (Education nationale, collectivités territoriales, CAF…). Outre des notions en comptabilité, finances et marchés publics, les animateurs doivent avoir de solides connaissances juridiques. Certains sont détenteurs de diplômes équivalents à la licence, voire d’un niveau plus élevé. Pourquoi devraient-ils être bloqués en catégorie B ?

Force ouvrière réclame une réforme qui aligne la future catégorie A de la filière animation « au moins » sur le cadre d’emplois des attachés territoriaux (filière administrative). Le syndicat met en avant cette revendication notamment dans le cadre des travaux du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT). L’instance présentera en effet un rapport en septembre prochain sur ce sujet.

Rythmes scolaires : peut mieux faire. La mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires a des effets importants pour une majorité des personnels, ceux qui œuvrent dans les structures d’accueil périscolaire et de loisirs. Un rapport du CSFPT en cours d’élaboration cherche d’ailleurs à faire le point sur l’étendue des nombreux changements. De l’application de la réforme dépend donc très largement l’avenir de la filière. Or, souhaitables sur le fond, les nouveaux rythmes scolaires ont pris un mauvais départ, comme on le sait. Les autorités publiques « ont pensé cette réforme par le seul prisme de l’Education nationale », dénonce Vincent Haudegond. « Les professionnels de l’animation n’ont pas été écoutés au préalable », regrette Roland Meyer. Résultat, les animateurs doivent intervenir sur de nombreux terrains durant des temps à chaque fois très courts. « On ne peut pas proposer des activités éducatives durant une séance de trois quarts d’heures », critique Vincent Haudegond.

Pour que la réforme atteigne ses objectifs, l’ensemble des partenaires concernés devrait travailler en synergie. Les animateurs devraient notamment pouvoir participer à la co-élaboration du projet éducatif territorial. Mais ce n’est pas gagné. « Entre la mairie et les enseignants, c’est parfois à couteaux tirés », fait remarquer Sandra Astier. Pire, « certains enseignants continuent à considérer les animateurs comme des amuseurs. Eux, ils enseigneraient et, nous, nous garderions les enfants », indique Vincent Haudegond. Pourtant, quand les enseignants et les animateurs parviennent à élaborer des projets communs, reposant sur la complémentarité de leurs interventions, les enfants sont les premiers gagnants. A Bègles, une activité de jardinage, par exemple, a permis à des enfants d’acquérir des notions scientifiques sur les plantes dans le cadre de leur classe. En dehors du temps scolaire, les animateurs ont plutôt développé chez eux le plaisir de cultiver un jardin.

Appelée à prendre le virage des nouveaux rythmes scolaires, la filière animation doit s’attacher à évoluer en restant fidèle aux principes de l’éducation populaire, sa véritable boussole, soulignent de manière unanime les animateurs.

 

Thomas Beurey / Projets publics pour Force ouvrière

 

Une filière jeune, très féminisée et précaire

Fin 2009, la filière animation de la fonction publique territoriale employait près de 47.000 agents, selon le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). 70 % étaient des femmes. On recensait environ 6.700 animateurs de la catégorie B et quelque 40.200 adjoints d’animation (catégorie C). 72,8 % de ces dernies relevaient du grade d’adjoint d’animation de 2ème classe, c’est-à-dire le plus bas du cadre d’emplois des adjoints d’animation.

Fin 2010, près de 30 % des personnels de la filière animation étaient des agents non titulaires. 57 % de ces agents avaient moins de 30 ans (contre 27 % dans l’ensemble des non titulaires de la fonction publique territoriale) et près de 73 % étaient des femmes.

Fin 2010, les agents titulaires du cadre d’emplois des animateurs étaient en moyenne plus âgés (17 % avaient moins de 30 ans) que les adjoints d’animation. Mais on y trouvait plus de jeunes que dans le reste de la fonction publique territoriale, qui comptait seulement 7 % de jeunes titulaires de moins de 30 ans. On trouvait aussi une proportion plus importante d’hommes parmi les animateurs titulaires (près de 44%).



[1] Chiffres cités

 

par Nicolas FarvaqueLa qualité de l’emploi dans les métiers de l’animation, rapport présenté par le Centre Henri Aigueperse-UNSA Education, septembre 2007

Guide de la fonction publique territoriale FO Publics – Filiere Animation

Rentrée scolaire 2014-2015

Rentrée Scolaire 2014Le syndicat Force Ouvrière vous souhaite, ainsi qu’à vos enfants, une bonne rentrée scolaire.

Vous trouverez ci-après la note de facilitation horaires pour les parents le jour de la rentrée scolaire, ainsi que le calendrier des congés scolaires 2014-2015 :

1. Note rentrée (facilitation des horaires pour les parents) –  Note rentrée scolaire

2. Le calendrier des Congés pour l’année 2014 – 2015 – Calendrier vacances scolaires 2014-2015